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« J’aime pas les rhododendrons… j’aime pas les rhododendrons… ça m’fait des cloques sur la poitrine la la la la… »

Je suis au regret de vous dire que certains d’entre nous ont eu une enfance auditive particulièrement difficile. Oui ma mère écoutait Sim en 71 et oui 40 ans plus tard, il m’arrive d’avoir cet air absurde qui me trotte dans la tête (Ecouter ici). Alors j’ai décortiqué.

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Avez vous déjà connu un désir si impétueux qu’il en est impossible de rester impassible ? Pour être plus explicite, ces impulsions qui mêlent gourmandise charnelle et exclusivité possessive, ces élans vers l’acte d amour, cette très commune envie de …. Hum comment dire… Vous voyez bien… Je ne voudrais pas être trop explicite non plus.

En tout cas, il paraît que ça rend fou.

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Regardez bien autour de vous : il n’y pas une de vos amies qui ne soient tombées sur un tortionnaire de cœur, un catcheur des sentiments ou un guillotineurd’émotions. Naturellement, les questions s’amoncellent dans votre esprit, dont une qui prend tout particulièrement le pas sur les autres… Enonçons-la,sentencieusement si possible, car il paraît que c’est l’attitude à adopter pour paraître crédible. Il n’y a qu’à voir les candidats à la présidentielle.

« Mesdames, Messieurs… je vous pose la question :

Casanova s’est-il réincarné ? Cloné ? Dédoublé ? ou pire encore… Reproduit ?  La réponse est OUI, les faits sont LA. »

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Année 1991, une froide nuit d’hiver à la campagne. On entend simplement le méthodique et régulier tintement des aiguilles de la grande horloge du salon. Les parents sont partis… Et, seuls, nous nous livrons à un cache-cache vespéral, qui déjà maintient sous tension nos esprits enfantins.

 

Je suis le chat. J’ai la trouille. Je n’aime pas être le chat. Je crois entendre du bruit là, en bas, dans la cave. Tapie contre le mur, dans cette obscurité dense et écrasante, je descends une à une les grandes marches glissantes et aiguisées. Plus, je me rapproche de cette sombre humidité, plus l’allure des battements de mon cœur s’accélère. Puis, un cri ! Quelque chose ou bien quelqu’un fond sur moi en un quart de et mon sang ne fait qu’un tour ! Je suis figée. Terrorisée à vie par une mauvaise blague d’un cousin taquin.

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Il est des discussions qui sont exclusivement réservées aux soirées de filles. Premièrement, parce qu’elles n’intéressent aucunement les hommes et deuxièmement parce que, sur le fond, ils n’ont pas vraiment envie de savoir.

De nombreux sujets sont concernés, mais, sans aucun doute, celui sur notre « duvet » tant détesté en fait plus que partie. Epilation orientale, longue durée, douloureuse, définitive, à cire chaude ou froide, nous pouvons aisément débattre des heures durant sur l’(in)efficacité de la méthode employée. Une discussion degynécée qui devrait rester éloignée des oreilles sensibles de ces messieurs.

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Une discussion animée, le niveau d’une bouteille de vin blanc qui descend à vive allure et de grands éclats de rire… Autrement dit, un vendredi soir qui commence fort.

Je crois qu’il a fallu que l’on manque d’éborgner le serveur, à force de parler avec de grands gestes exaltés, pour réaliser que le temps courrait et que notre ventre commençait à nous en vouloir terriblement de le délaisser ainsi. Il faut se rendre à l’évidence, quand le geste dépasse la parole, il est grand temps de s’arrêter. Entredeux pouffements d’adolescentes et de « conventionnelles » excuses, nous réglons le pauvre garçon apeuré et filons chercher de quoi nous restaurer.

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Si quelqu’un m’avait dit qu’il existait des vendeurs de tapenade véreux, je ne l’aurais sans doute pas cru.

Comme quoi, il y a des personnalités dont on ne soupçonnerait pas l’existence : la dernière conquête de votre meilleure amie qui s’avère être un pervers narcissique, votre secrétaire d’état qui n’est en réalité qu’un fétichiste des pieds (encore un !) et ce type sur qui vous avez discrètement flashé alors qu’il vous confiait dans le creux de l’oreille être un agent très très secret, celui-là n’est sans doute qu’un mythomane dégénéré et vous une simple naïve écervelée. Va savoir !

Mais tout de même, le vendeur de tapenade véreux, vraiment, on y aurait pas songé. Un peu comme on n’aurait pas imaginé une parisienne avec un canotier sur la tête et des baskets aux pieds. Cependant la rencontre de ces deux « individus » atypiques donne une scène agréablement surréaliste, qui s’intègre parfaitement dans un thème années 30.

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